À notre sujet

Depuis 2019, le FGI canadien a réuni chaque année un éventail diversifié d’intervenants des gouvernements, de la société civile et du secteur privé pour discuter de questions de politique numérique et d’Internet.

Aujourd’hui plus que jamais, l’Internet est au cœur de la vie des Canadiens. Alors qu’ils travaillent et apprennent maintenant de la maison, les Canadiens sont confrontés au quotidien à des enjeux tels que la connectivité, la protection des renseignements personnels, la cybersécurité, la mésinformation et la désinformation. Le FGI canadien est le forum principal offert aux Canadiens et Canadiennes pour discuter de ces enjeux.

En 2020, le FGI canadien s’est déroulé sous la forme de conférences et panels virtuels organisés sur deux jours, durant lesquels ont été abordés les enjeux de la gouvernance d’Internet que les Canadiens ont jugé être les plus importants durant la pandémie de la COVID-19. Parmi les sujets abordés figuraient les approches en matière de modération de contenu pour les plateformes en ligne, de gouvernance des données et de l’IA, de littéracie numérique au cœur de cette ère de l’Internet et de l’accès à l’Internet des communautés autochtones. Le rapport résume ces séances et présente une déclaration des priorités pour la communauté canadienne de gouvernance de l’Internet comptant de multiples intervenants.

Le FGI canadien de 2019 a été témoin d’un niveau de collaboration sans précédent entre l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (CIRA), Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE), CANARIE, l’Internet Society (ISOC), Youth IGF Canada et la Clinique d’intérêt public et de politique d’Internet du Canada Samuelson-Glushko (CIPPIC) à l’Université d’Ottawa. Environ 200 participants ont passé la journée à Toronto à discuter d’enjeux tels que les villes intelligentes, l’Internet des objets et l’IA. Le rapport de 2019 résume les événements et présente une déclaration des priorités pour les entreprises canadiennes et les utilisateurs finaux qui participent à la gouvernance de l’Internet tant au Canada qu’à l’étranger. Il décrit également les considérations relatives au FGI canadien et les mécanismes visant une collaboration continue au sein de la communauté Internet canadienne.

À propos du FGI mondial

Le Forum sur la gouvernance de l’Internet (FGI) cherche à réunir divers groupes d’intervenants sur un pied d’égalité lors de discussions sur des questions de politique publique relatives à l’Internet. Bien que l’événement ne donne pas lieu à l’adoption d’un texte négocié, le FGI s’efforce d’informer et d’inspirer les instances décisionnelles publiques et privées. Lors de leur réunion annuelle, les délégués discutent, échangent des informations et partagent leurs bonnes pratiques entre eux. Le FGI facilite une compréhension commune afin d’optimiser au mieux les possibilités offertes par l’Internet et de faire face aux risques et défis qui en découlent.

Mandat du FGI
Paragraphe 72 de l’Agenda de Tunis :

72. Nous invitons le Secrétaire général de l’ONU à réunir, selon une approche ouverte et non exclusive, d’ici au deuxième trimestre de 2006, un nouveau forum destiné à établir entre les multiples parties prenantes un dialogue sur les politiques à suivre qui, sous le nom de Forum sur la gouvernance de l’Internet, aura pour mandat :

  • de traiter les questions de politique publique relatives aux principaux éléments de la gouvernance de l’Internet afin de contribuer à la viabilité, à la robustesse, à la sécurité, à la stabilité et au développement de l’Internet;
  • de faciliter le dialogue entre les organes s’occupant de différentes politiques publiques internationales multisectorielles concernant l’Internet et de débattre de questions qui ne relèvent pas de la compétence d’un organe déjà existant;
  • de maintenir la liaison avec les organisations intergouvernementales et d’autres institutions appropriées sur les questions relevant de leur mandat;
  • de faciliter l’échange d’informations et de bonnes pratiques et, à cet égard, d’utiliser pleinement les compétences des communautés universitaires, scientifiques et techniques;
  • de conseiller toutes les parties prenantes en vue de proposer les moyens qui permettront que l’Internet soit disponible et financièrement abordable plus rapidement dans le monde en développement;/li>
  • de renforcer et d’accroître l’engagement des parties prenantes, en particulier celui des pays en développement, dans les mécanismes de gouvernance de l’Internet existants et/ou futurs;
  • de recenser les nouvelles questions et de les porter à l’attention des organes compétents et du public en général et, s’il y a lieu, de faire des recommandations;
  • de contribuer au renforcement des capacités en matière de gouvernance de l’Internet dans les pays en développement, en s’appuyant pleinement sur les sources de savoir et de compétences locales;
  • de promouvoir la prise en compte des principes du SMSI dans les mécanismes de gouvernance de l’Internet et de l’évaluer régulièrement;
  • de traiter notamment les questions relatives aux ressources fondamentales de l’Internet;
  • d’aider à trouver les solutions aux problèmes découlant de l’utilisation et de la mauvaise utilisation de l’Internet, qui préoccupent particulièrement l’usager ordinaire;
  • de publier ses travaux.

Visitez le site du Forum sur la gouvernance de l’Internet pour obtenir de plus amples renseignements.